lundi 21 juillet 2008

Contes "soufis" à Taiilecourt: DANGER !


On a pu lire, dans la presse locale récemment, qu'un "conteur" avait fait escale à Taillecourt et, dans l' article du journal on peut lire, je cite: le conteur a su emmener ses auditeurs dans un voyage spirituel pour ouvrir l'oeil du coeur...". Ces contes, narrés et comme à l'habitude, encencés par les médias et certains spectateurs-auditeurs membres d'associations (toujours les mêmes), se disent "soufis".

Attention! Voilà ce que j'ai pu relever à propos du soufisme sur un site musulman "Français" bien connu:


. J'ai travaillé 4 années consécutives dans mon mémoire et j'ai découvert le vrai visage du soufisme. Soyez musulman, c'est très beau très simple et ne compliquez pas la vie parce que la beauté de l'Islam est dans sa simplicité Il n'y a dieu que Allah c'est unique simple et mérveilleux et donne une grande valeur à l'être humain que le soufisme la rétressi puisque vous êtes toujours sous le gide d'un cheikh qui vous bénis exactement comme le christianisme. La force de l'Islam c'est que nous rendons des comptes à personne qu'Allah et ça c'est fabuleux. Le soufisme = Moinisme = Esclavage = Non liberté = soumission totale à un être humain = reclusion = arcanes = science cachée (ce que prétendent les soufis). L'islam déjà est fragile en ce moment pour le fragiliser encore avec des divisions : soufis ou non soufis. Moi je dirai Musulman et basta. Ouvrez les yeux, le temps est précieux et la vie est courte, ne faites pas d'illusion, Dieu nous a demandé d'être un musulman et pas un soufis alors ne vous compliquez pas la tâche. Et bien sûr vous êtes libres. Un musulman simple. (un mot à dire: le mot soufis désignait à l'époque un homme très croyant et très humble, et elle a pris une connotation complètement différente dès l'an 1200 et 1300 avec l'apparition des zaoui, des moeurs de issaoua et des cheikhs qui contrôlent la vie de leurs disciples. Beaucoup de chralatant dans le soufisme puisque c'est une discipline qui interdit la discussion avec le maître et lui devoir un grand respect et une loyauté absolue certe plus grand que mohamed et les autres prophètes puisque, d'après le soufisme, c'est le cheikh qui donnera le pardon à son disciple le jour de la résurrection et c'est grace à lui que celui là rentre au paradis. Cela n'est qu'un simple exemple, et les exemples de cette discipline isotérique dangereuse et déconseillée par tous les grands imams sont nombreux et très pervers.)>



Ce n'est pas moi qui l'ai écrit (retranscription mot pour mot)...

Alors, comme il est cité dans l'article, "ces contes enseignent l'humanité, la fraternité, l'humilité et la tolérance". Ca fait peur quand même. La "bonne parole" se transmet par l'intermédiaire de l'association: LE 29 CA CONTE.


L'invasion par toutes sortes de tentatives d'islamisation continue. La preuve... Et ils se dénient entre eux... Quelle nouvelle belle preuve de crédibilité! Ca vous suffit ou pas? J'en ai d'autres comme ça.

Dormez tranquilles...



Selon des chiffres de la Préfecture, le Doubs, a connu une accentuation de la délinquance durant ce mois de juin, avec une augmentation globale de 3,42% pour 1934 faits relevés. On note une baisse des incivilités à Besançon (-2,68%) mais une augmentation à Montbéliard (+8,57%) et à Pontarlier (+ 27,64%).
Depuis le début de l’année, la délinquance connaît une légère hausse dans le département, soit +1,95%. On enregistre notamment une augmentation du nombre de violences aux personnes, soit 105 faits supplémentaires.

mercredi 16 juillet 2008

France profonde mais au combien réaliste !

Vous allez rire... ou pleurer...

Lire:
http://www.nationspresse.info/?p=1331

dimanche 13 juillet 2008

Bethoncourt: on applique la loi, mais ça ne plait pas...

Le maire de Bethoncourt Thierry Bodin en tête, une délégation d' élus s'est retrouvée devant la Sous-Préfecture de Montbéliard, vendredi, afin de protester contre l'appliquation de la loi. Un comble, non? Les premiers magistrats ne sont ils pas plus tenus de veiller à l'application des lois françaises, maintenant?

Le fait est que tout a démarré par l'expulsion en toute légalité d'un jeune marocain sans-papiers (donc hors la loi...), juste après que celui-ci ai appris qu'il avait "loupé son bac"; mais n'y voyez pas là une quelconque relation de cause à effet... c'est son âge de la majorité atteint qui l'a rendu légalement punissable... Cette expulsion n'est qu'une application des lois de notre pays que quiconque y réside se doit de respecter. Qui plus est des sans-papiers venus en France en toute illégalité.

Mais le pire, dans cette histoire, est que ce ne sont pas trop les personnes incriminées qui se révoltent (et on ne peut que les en "féliciter", ils ont joué, ils ont perdu et quand ils perdent, ils savent pleurer, surtout quand on les y incite, mais c'est tout; ils font l'objet de manipulations auxquelles ils se prêtent aisément...), ce sont des comités, avec à leur tête très souvent des élus locaux, qui se forment à une vitesse incroyable afin de soutenir ces pauvres sans-papiers et que nos médias locaux se font un plaisir de plaindre afin de faire pleurer le lecteur. (Sur ce point, l'article de l'EST de samedi est éloquant. O. Bouras fini sa complainte par, je cite: "L'époque est aux éxécutants"; il n'a pas osé écrire "aux éxécuteurs"... Si l'éxécutif éxiste, c'est pour faire appliquer la loi, non? Sinon, c'est l'anarchie... Enfin, bref.

On nous fait culpabiliser sur ce genre d'affaires; c'est dingue! Le jeune en question est mis en avant comme "exemple d'intégration" (si c'était le cas, il aurait des papiers, n'est-ce pas?) un athlète confirmé (il aurait fallu l'envoyer au FC Sochaux...), un très bon élève qui venait de rater son bac à quatre points près (C'est de la ségrégation! non, j'rigole...), et tout le toutim... Il n'empêche que cet exemple d'intégration est parti manu-militari vers le centre de rétention de Lyon dès samedi. Dès lors, l'indignation se propage dans le Pays de Montbéliard... Ses enseignants, dont l'un avoue "avoir honte d'avoir une carte d'identité française" (et bien, qu'il la détruise, afin de se mettre à la place de ces pauvres sans-papiers qu'il plaint!), ses proches parents qui avouent que s'il n'avait pas de visa, ce n'était pas de sa faute, le nouveau Conseil d'Agglomération qui prend courageuseusement l'affaire en main et veut écrire à Brice Hortefeux, même l'opposition politique locale qui ne peut laisser passer cette opportunité de faire comme les autres et mettre son grain de sel, récupération politique oblige.
Seule, la Sous-Préfecture préfère se taire et temporiser, semble t'il. On va peut-être attendre que Sarko en ait terminé avec ses invités de la future Union Pour la Méditérannée (UPM). Tiens, ça ressemble à UMP...
Ce jeune marocain est arrivé en France "hors la loi". A l'époque, il était mineur (14 ans) mais certainement pas complètement idiot. Il savait ce qu'il risquait. Aujourd'hui, sa majorité atteinte, il tombe sous le coup de la loi. Quoi d'anormal? Il paye le prix à payer et le prix du risque. Mais faudrait t'il encore faire payer ceux qui l'ont mis dans cette situation. Ce sont peut-être les mêmes qui pleurent sur son cas aujourd'hui et qui font des vagues pour "noyer le poisson"? Sait-on jamais...

A la veille de notre fête nationale, cette préférence non-nationale m'écoeure... Si moi, je subi un contôle de police sans carte d'identité en poche, c'est le PV assuré et je n'aurai pas de comité de soutien... Et je devrai payer. Il faut que je pense à mettre ma ceinture, de temps à autres, aussi...

mercredi 9 juillet 2008

LE SCANDALE DU VOTE ELECTRONIQUE SE PRECISE.

A bien noter pour les prochaines élections:

L'agence France Presse vient de révéler qu'une étude, réalisée par une chercheuse du laboratoire d'informatique de Nantes-Atlantique et portant sur les trois derniers scrutins nationaux, a relevé un nombre " d'erreurs " beaucoup plus élevé dans les bureaux utilisant des ordinateurs de vote que dans les bureaux traditionnels.
Cette étude, conduite par Mme Chantal Enguehard en relation avec l'Observatoire du vote, est la première recherche quantitative très sérieuse sur la dématérialisation du vote dans les élections politiques en France. Elle a été menée à partir de données provenant de 20.051 bureaux de vote, dont environ un tiers pratiquant le vote électronique, dans 46 communes de référence, dont 24 utilisant des ordinateurs de vote, lors des dernières élections présidentielles (premier et second tour), législatives (1er tour) et municipales (1er tour). Autant dire que l'énormité de la taille de l'échantillon rend l'étude statistiquement incontestable.
Entre 4 et 8 fois plus "d'erreurs" d'émargement avec le vote électronique
Les résultats obtenus montrent en premier lieu que le nombre de bureaux "en erreur", c'est-à-dire où le nombre de votes n'est pas égal au nombre d'émargements, est bien plus élevé parmi ceux qui utilisent les machines à voter que dans ceux qui ont recours à l'urne traditionnelle. Globalement, sur les quatre tours d'élections étudiés, on relève ces erreurs dans près de 30% des bureaux procédant au vote électronique (29,8%) contre 5,3% de ceux utilisant l'urne.
Des "erreurs" en augmentation constante
Lors du premier tour de la présidentielle, on mesure ainsi 3,9 fois plus de bureaux en erreur pour le vote électronique par rapport au vote à l'urne. Ce rapport monte à 7,5 pour les législatives et à 7,8 pour les municipales, selon l'étude. En d'autres termes, il s'aggrave avec le temps !
Des "erreurs" dont l'ampleur est beaucoup plus importante avec le vote électronique
Autre enseignement, l'ampleur des erreurs est beaucoup plus importante pour le vote électronique : par exemple, plus de 7,3% des bureaux électroniques dépassent un taux d'erreur de 3 émargements, contre à peine 0,4% des bureaux traditionnels.
Des "erreurs" qui ne diminuent pas avec l'expérience
Selon l'étude, la multiplication des scrutins n'entraîne pas une plus grande fiabilité du vote électronique. Malgré la meilleure expérience qu'en ont les électeurs, les taux d'erreur du vote électronique restent toujours très supérieurs à ceux du vote à l'urne. En outre, le taux d'erreur est plus élevé dans les bureaux qui enregistrent le moins d'émargements à l'heure.
L'étude révèle enfin que la centralisation des résultats en mairie est elle-même source d'erreurs, certaines mairies ne faisant même pas état des écarts entre votes et émargements constatés dans les bureaux, d'autres "rectifiant " même les résultats pour les faire disparaître.
CONCLUSION : IL FAUT EN REVENIR AU VOTE AVEC LES URNESLes résultats statistiques incontestables découverts par Mme Enguehard l'ont conduite à les qualifier elle-même de "choquants ". Cette chercheuse du laboratoire d'informatique de Nantes-Atlantique et l'Observatoire du Vote ont décidé de présenter leur étude au ministère de l'Intérieur et au Conseil constitutionnel.
Décision intéressante, ils ont aussi décidé de la présenter à l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Cette organisation internationale, qui se préoccupe volontiers de la sincérité des élections dans tous les pays du monde, et en particulier dans l'ex-bloc socialiste, devrait assurément porter désormais ses regards sur ce qui se passe au sein des pays de l'Empire euro-atlantiste. Notons au passage que la chercheuse et l'Observatoire du Vote n'ont pas prévu de saisir la Commission européenne de leur étude. Comme si tout le monde avait déjà, inconsciemment, intégré l'idée que les institutions bruxelloises ne sont en aucun cas des remparts contre la dictature qui menace… (voir la position de la Commission en annexe)
Par ailleurs, Mme Enguehard et l'Observatoire du Vote demandent que les travaux réalisés soient complétés par une étude de plus grande envergure. Il serait notamment du plus haut intérêt de voir si les " erreurs " relevées sont réparties uniformément ou si elles ont une " tendance " à favoriser tel ou tel parti ou groupe de partis. Il serait d'un intérêt non moindre de comparer de façon statistique les résultats obtenus dans les bureaux de vote avec urne et dans les bureaux de vote avec "machine à voter."Il est à cet égard extrêmement préoccupant de constater que la mise en place en France de bureaux de vote avec ordinateurs coïncide avec le recours à une société de service américaine (LEVEL 3 COMMUNICATIONS) chargée… de centraliser les résultats électoraux français dans son centre de Denver au Colorado !
Cette décision stupéfiante, prise par Nicolas Sarkozy lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, a déjà été dénoncée ici même (cf. notre dossier Les résultats électoraux produits par une société américaine ?). Mais comme elle s'accompagne du taux "d'erreurs" absolument scandaleux de 30% dans les bureaux de vote équipés de " machines à voter ", le doute ne peut désormais que s'instiller dans les esprits : Y aurait-il chez certains la volonté délibérée de truquer les résultats des élections en France ?
Laisser s'installer un tel doute serait redoutable pour notre démocratie et notre paix civile. C'est pourquoi l'Union Populaire Républicaine (UPR) réclame de nouveau la suppression totale et définitive de toute " machine à voter " sur le territoire de la République et le rapatriement immédiat de tout le processus électoral français en France, avec notamment la dénonciation des contrats entre le ministère français de l'Intérieur et toute société privée française ou étrangère, notamment la société américaine LEVEL 3 COMMUNICATIONS.
ANNEXE : Qu'en dit la Commission européenne ?
En octobre 2005, suite aux votes français et néerlandais, la Commission a lancé une grande opération de communication, le "Plan D comme Démocratie, Dialogue et Débat".
Ce plan préconisait l'utilisation des machines à voter, comme le montre l'extrait de la Communication de la Commission ci-dessous. Mais les européistes ont certainement eu un doute : le rejet de l'aventure européenne s'amplifiant, le risque était trop grand de ne pas fausser suffisamment les résultats. Il était donc plus sage de ne plus faire voter les citoyens. Sans doute était-ce le plan D' comme Dictature.

Financement occulte des mosquées: où en sommes nous à Montbéliard???

Gentilly : le maire communiste paye les travaux de la mosquée. A Montbéliard, on n'en est pas loin...

Communiqué du Parti-socialiste de Gentilly, qui, à la différence des villes socialistes comme Paris, Créteil, Strasbourg et d'autres financant directement les mosquées, s'indigne du financement public des mosquées. Il ne s'agit là que d'opportunisme de communication et de règlement de compte, étant en contradiction avec les pratiques collaborationnistes habituelles:

"Après avoir dialogué ces dernières années avec la communauté musulmane mais en refusant de s’impliquer directement dans la création d’un lieu de culte musulman, au nom des principes laïques, la municipalité a changé d’avis sur ce point, juste avant les élections municipales. Début mars, un bail de location pour une durée de 5 ans était signé par le maire avec le Collectif des Musulmans de Gentilly, pour des locaux de 330 m2 et un terrain de 1823 m2, appartenant à la Ville, situés avenue Paul Vaillant-Couturier. Un aménagement de ces bâtiments étant nécessaire pour qu’ils puissent servir de lieu de culte, son coût, à la charge des locataires et évalué à 120 000 euros, a été déduit du loyer. Celui-ci est alors passé d’une valeur théorique de 2000 euros par mois à la somme très symbolique de 10 euros! lire la suite.
Patricia Trodjman, maire de Gentilly, avait lors de sa campagne électorale des municipales reçu un soutien massif des arabo-musulmans de la ville. " (Tiens, ça me rappelle vaguement quelquechose...)

vu sur http://www.islamisation.fr/archive/2008/07/08/gentilly-le-maire-communiste-paye-les-travaux-de-la-mosquee.html

mercredi 2 juillet 2008

Valentigney: collèges exemplaires...







Je l'attendais depuis un moment, celle-là...




Ce mercredi, la presse fait état de dégradations au collège désaffecté des Tâles, à Valentigney. Le maire, bien entendu, minimise les faits, comme son prédécesseur avait l'habitude de le faire lors d'identiques exactions dont a toujours fait l'objet la cité Boroillotte. Preuve en est que la racaille n'est pas qu'aux Buis...




Pour l'histoire, le collège des Tâles a fermé il y a deux ans après une vaine tentative d'en faire un établissement "deuxième chance" et a fusionné avec le collège des Bruyères, déjà à la réputation peu enviable.




En fait, on a fait aux Bruyères un cadeau empoisonné avec l'apport non-négligeable d'une bande de jeunes "égarés" (le mot me gène mais je ne peut pas malheuresement écrire ce que je voudrais... Ahhh, la liberté d'expression...).




Récemment, une dame de Valentigney ma confié qu'elle allait retirer son fils du collège car le racisme anti-blanc y est chose courante. "Sale blanc !" est une expression désormais tristement familière en ces lieux. Et cette dame n'est certainement pas la seule à envisager cette décision. C'est tout de même malheureux!




Encore une fois, la racaille va gagner... Bravo !




Messieurs les nouvelles autorités en place, vous l'avez eue, cette place. Faudrait peut-être penser à assurer maintenant...




vendredi 20 juin 2008

Des centaines de millions d'euro pour la racaille!




Nos "quartiers" y auront droit aussi... Si, si.

"François Fillon a lancé vendredi, à Meaux, la mise en oeuvre du plan "Espoir-Banlieues" annoncé en février par Nicolas Sarkozy, et qui sera concentré sur 215 quartiers.
"Le gouvernement met en oeuvre les engagements pris par le président le 8 février", a déclaré le Premier ministre. Il a indiqué que le projet serait financé uniquement par redéploiements de crédit, hormis quelque 520 millions d'euros affectés au désenclavement des quartiers, sans préciser le montant global des fonds qui seraient ainsi mobilisés dans le cadre du plan.
Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a ainsi annoncé trois projets spécifiques de transports en Ile-de-France.
Le tramway T4 vers Clichy-sous-Bois et Montfermeil, la tangentielle Nord, le tram-train Massy-Evry bénéficieront d'un effort de l'Etat de 220 millions d'euros dans le cadre d'un protocole d'accord entre Etat et région, a annoncé Jean-Louis Borloo, à l'issue du comité interministériel des villes (CIV).
Selon le service de presse du Premier ministre et l'entourage de la secrétaire d'Etat à la Ville Fadela Amara, un quatrième projet a également été validé dans cette enveloppe, celui de la liaison RER D/ RER A.
Le CIV, qui a réuni onze ministres autour du chef du gouvernement, a également validé un projet de protocole d'accord entre l'Etat, la région Ile-de-France et le STIF qui mobilise 40 millions d'euros pour améliorer immédiatement la desserte des quartiers par des transports publics déjà existants.
Il a aussi été décidé de lancer un appel à projet doté de 260 millions pour désenclaver les 152 quartiers prioritaires hors Ile de France.
Le plan "Espoir-Banlieues" table aussi sur 45.000 jeunes ayant un emploi dans les 3 ans. Dans cette perspective, en juillet que doivent être signés les premiers "contrats d'autonomie" entre des jeunes et les 35 opérateurs retenus par appel d'offres.
En signant, le jeune s'engagera à rechercher effectivement un emploi, à l'assiduité et au respect des clauses du contrat.
Le gouvernement met aussi en oeuvre une aide technique et financière aux créateurs d'entreprise, qui vise à soutenir 20.000 nouveaux entrepreneurs dans les trois ans.
Dernier aspect du volet emploi, les "écoles de la 2e chance" pourront collecter la taxe d'apprentissage grâce à une nouvelle disposition législative.
Le Premier ministre a participé avant le Comité à une table ronde avec des membres d'associations locales pratiquant l'accompagnement personnalisé vers l'emploi. Il s'est enthousiasmé pour cette méthode, "qui est la règle partout où l'on a réussi contre le chômage".
"Le problème sans doute le plus important (dans les quartiers), c'est celui de l'emploi", a affirmé M. Fillon, et "le coaching préfigure ce que l'on veut faire à grande échelle" avec notamment la fusion ANPE-Unedic.
Le plan s'attache enfin à la sécurité, avec 4.000 policiers supplémentaires et une centaines d'"unités territoriales de quartiers".
"Espoir-Banlieues" généralise l'accompagnement éducatif dans les écoles primaires, avec l'objectif, a dit M. Fillon, de "lutter contre le décrochage scolaire". Il lance des expériences de "busing" visant à scolariser des élèves de quartiers défavorisés dans d'autres quartiers, crée 30 "pôles d'excellence scolaire", ainsi que des "internats d'excellence" dans chaque académie.
L'Education nationale, qui comme chaque ministère s'est dotée d'un plan triennal pour les banlieues, a débloqué 200 millions d'euros supplémentaires.
Les CIV, dont le prochain se tiendra "à l'automne", servent selon François Fillon à "vérifier jour après jour" que les engagements sont tenus."
Et, pendant ce temps, de plus en plus de français (même de ceux qui ont un emploi...) font les poubelles pour pouvoir se nourrir. Ecoeurant !

mercredi 18 juin 2008

Officieux: 300 000 personnes conduisent sans permis.



Pour la première fois, des chercheurs ont tenté de mesurer l'ampleur du phénomène.
Le chiffre noir est enfin connu. Le nombre de conducteurs qui roulent sans permis en France est estimé aujourd'hui à un peu moins de 300 000. Tel est le résultat d'un tout premier travail d'évaluation mené par l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière (Onisr) et qui est révélé aujourd'hui lors de la présentation du bilan 2007.
Bien qu'important, ce chiffre reste néanmoins beaucoup moins élevé que ceux régulièrement avancés dans ce domaine. Fréquemment, en effet, on estimait à plusieurs millions le nombre de hors-la-loi circulant ainsi sur les routes de France. Une estimation faite à la louche sans aucune valeur scientifique.
Cette fois, c'est en étudiant les accidents routiers et leurs auteurs, que l'Onisr a pu recadrer l'ampleur du phénomène et dégager, selon une méthode d'évaluation, ce chiffre de 300 000. Un travail qui met par ailleurs en évidence que la conduite sans permis est souvent associée à l'alcool, mais aussi aux deux-roues.
Cette approche chiffrée permet de compléter les données des services de l'État qui ne disposaient jusqu'alors que du nombre de conducteurs contrôlés sans permis. Ainsi en 2007, ils étaient 80 000 dans ce cas, autant en 2006, et 72 000 en 2005. À chaque fois, les trois quarts d'entre eux n'ont jamais passé l'examen. Dans bien des cas, il s'agit de jeunes qui, confrontés au coût élevé du permis, ont renoncé à se procurer le carton rose. Des personnes âgées aussi, qui avaient toujours échappé aux contrôles, tombent régulièrement dans les filets des forces de l'ordre.
Durcissement des sanctions
Aussi inquiétante qu'elle soit, la conduite sans permis n'est pas appelée à régresser. Au contraire. Entre l'installation toujours plus nombreuse de radars et les contrôles accrus des forces de l'ordre, les conducteurs risquent en effet de perdre davantage leur permis. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. En 2003, 21 000 permis avaient été invalidés, contre 88 700 en 2007.
Or, parmi tous ces conducteurs touchés par cette sanction, nombre d'entre eux continuent volontairement à prendre le volant. D'autres encore prennent même la route en ignorant qu'ils n'en ont plus le droit. Tel a été le cas, semble-t-il, de cette conductrice de 34 ans impliquée dans un terrible accident mortel à Marseille en mai dernier. Après la mort d'une mère de famille et de ses deux enfants, elle a expliqué ne pas savoir que son permis avait été invalidé. Une situation tout à fait probable et trop fréquemment rencontrée selon nombre d'avocats. Selon eux, l'administration ne dispose pas toujours des bonnes adresses pour toucher les automobilistes et les informer de leur situation. Pourtant, le conducteur qui roule sans permis risque gros. En cas d'accident, son assurance ne jouera pas.
Sans attendre cette étude, le gouvernement a décidé de s'attaquer au problème. Son objectif : dissuader les automobilistes de rouler sans permis. Lors du précédent comité interministériel à la sécurité routière en février dernier, il a ainsi annoncé un durcissement des sanctions à leur égard. En plus de peines de prison et d'amendes qui pourront être prononcées, le véhicule sera obligatoirement confisqué. Une mesure qui pourrait entrer en vigueur dès l'an prochain.

Il serait de bon aloi de faire un contrôle à ce sujet aux Buis, à Champvallon, à la Petite Hollande (ce nom me fait toujours autant sourire...), aux Champs Montants et au centre ville de Montbéliard. Tout ce qui a ou pas pas un "A" au cul (et encore, ça se "prête"...) et circule dans des voitures, pourries pour la pluspart, toutes vitres ouvertes pour casser les oreilles des gens avec, a fond, une "musique" spécifique , avec des bibelots spécifiques également au rétroviseur n'a certainement pas d'assurance non-plus.

Agents de l'autorité, à vos carnets, les stylos pourraient chauffer !